Cher Prométhée qui nous offre le feu sacré,
Savez-vous ô combien je vous suis obligé ?
D’abreuver, avec bonté, à flot titanesque
La coupe en notre tréfonds, incassable, presque…

Se repaître l’esprit, par la figue ou la pomme,
Assimiler le sacré pour transcender l’Homme.
De ces fruits naît un goût notamment raffiné
S’il est cueilli sagement à maturité.

Je lève mes yeux, loin, en direction des Cieux,
C’est en hauteur que poussent ces plaisirs aqueux.
Nul ne pourra les trouver au sol, sans conscience.

Méprisé par certains, vénéré par les autres,
Son infini dépend du monde qui est nôtre
Gloire à la Connaissance et longue vie aux Sciences !

Une réponse à Sonnet Au Savoir

  • Prométhée et son sacrifice.
    Il y a une forme d’inéluctabilité dans la mythologie grecque qui m’a toujours fascinée.
    La fameuse fatalité des tragédies.
    Une fois ce feu (lumière, connaissance) entre les mains des hommes, les habitants de l’olympe, outragés, n’eurent rien pu faire d’autre que d’observer cela…et se venger sur Prométhée, preuve de leur impuissance.
    On retrouve cela aussi dans le mythe de Pandore et dans mon grand préféré, l’Odyssée d’Ulysse.

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