Un paysage refermé où toute pierre a ses limites. Même si l’érosion se fait des larmes usées d’un point d’eau, chaque rocher dessine un sourire. De quoi peuvent-ils rêver, eux qui sont piétinés, eux qui sont ramassés, cette masse solide vivement jetée sur la surface des eaux abîmées ? Ils attentent, comme moi, la fin du brouillard ! Peut-être est-ce un piège, jamais ne deviendront-ils complets, mais ils ont de l’espoir, lorsqu’ils observent la montagne, alors qu’ils sont timidement appréciés par les herbes hautes.

Laisser un commentaire

Catégories
Auteur