Épuisé, je dors, je rêve et j’espère
Que d’innombrables désirs éphémères
Me soient éternels.

Chimères perdues, répétées, souillées,
Ne seront-elles jamais réalité ?
Elles me sont si belles.

Attaché à une réalité fade,
Je peine, j’ai le souffle qui saccade.
Volonté du Ciel.

Dans l’âme close, ne peux pénétrer
Que l’infortune d’idées insensées
Que le chaos mêle.

Dans la vie faudrait-il que nous croyions
Que le bonheur n’est qu’une vaste illusion ?
… Que la durée gèle.

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