Paysage nu fier de son corps,
De ses pores il évacue sa rage,
De sa force il pénètre le ciel en plein cœur
Si fort que l’été se cache pour souffrir.

Attention crée par sa volupté,
Il séduit toutes les feuilles
À en faire rougir l’automne
Qui cède aux tentations.

Le fil d’un verbe pesé,
La veine d’un arc électrique,
Séduisent toute transaction
De tes lèvres aux miennes.

L’arrière-plan d’un pauvre tableau
Peint par une toile trop stérile,
La lumière diffuse alors
Toute l’opacité de tes couleurs.

Un chêne de soie, une plume d’osier,
L’un persévère, l’autre s’abandonne,
Le premier achève et dévore,
Le second s’endort et se laisse faire.

Partons, marchons-lui sur la peau
Car nous dominons ce décor
De nos regards éternels,
De nos ordures éphémères.

Le son d’un diamant rose comme l’éclat
Perce la lune de ta fleur.
Un rayon de satisfaction alors
Naîtra de mes succès.

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