Les rêves clos,
Les fleurs épaisses,
Dans ce jardin de sommeil,
Dans ce sommeil du matin.

Il pleut des nuages,
Il neige des mirages,
Dans ce marais du temps,
Dans ce temps imparfait.

Vivent les sons,
À travers ces yeux,
Filtre des passions,
J’y vois même les cieux.

Mais que peut bien-t-on observer,
Depuis ces fenêtres de l’âme,
Armes fabriquées pour briser,
Toutes les pensées trop infâmes.

Mais qu’il est bien beau ce regard,
Ne pas se laisser envoûter,
J’ai peur qu’il ne soit déjà tard,
Pour que je pense à l’éviter.

La tempête naît de ses vœux,
La séduction déracinée de son ombre,
Le remède écrasé contre l’oubli,
L’oubli… Oublier…
Je suis guéri.

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